Quitter rapidement Quitte immédiatement ce site et ouvre Google. Raccourci : appuyez deux fois sur Échap.

Association Moûsso Ya Nafa Sira

Lutte contre les violences faites aux femmes ici et ailleurs

Awa Bako Diabaté, souriante, vêtue d'une robe en bogolan et d'un collier de cauris, tient un chasse-mouches et un bâton sculpté devant des tissus wax et des éventails tressés. Logo de l'association Moûsso Ya Nafa Sira : portrait d'Awa Bako Diabaté entouré des couleurs du Mali

Notre combat

Prévention contre l'excision

Moûsso Ya Nafa Sira soutient la sensibilisation et la prévention contre les mutilations génitales féminines au Mali.

Ensemble, parlons-en pour protéger les filles et les femmes qui en sont victimes. Notre démarche : le dialogue, jamais la confrontation. Les familles veulent le meilleur avenir pour leurs filles ; nous les accompagnons pour que ce meilleur avenir se construise sans mutilation.

230 millions
de filles et de femmes concernées dans le monde.
Voir tous les chiffres

L'association

Qui sommes-nous ?

Moûsso Ya Nafa Sira est une association de femmes et d'hommes qui privilégie une démarche de soutien aux actions directes sur le terrain de lutte contre toutes les violences faites aux femmes.

À partir de la lutte contre l'excision, nous soutenons une prévention dans un dialogue social. Nous pensons que toutes les personnes sont concernées par les mutilations sexuelles féminines : hommes, femmes, filles, garçons d'ici et d'ailleurs.

Parler de cette pratique ancestrale est déjà un acte de prévention et de protection. De nombreuses femmes ne savent pas « ce qu'il leur est arrivé » et la plupart des personnes ignorent les conséquences traumatiques physiques et psychologiques.

La médiatisation des risques et des conséquences des mutilations sexuelles féminines (MSF) permet à tous·tes de sortir de l'ignorance.

Nous soutenons un dialogue qui se diffuse au-delà des frontières et dans toutes les sphères sociales : familles, villages, villes, États, leaders laïcs et religieux, professionnels de la santé.

Dialogue social

Prévenir en parlant avec tout le monde : familles, chefs de village, leaders religieux, soignants. Nous visons des décisions publiques d'abandonner cette pratique afin de créer une dynamique de changements.

Accompagnement global

Droits, réparations physiques et psychologiques, reconversion des ex-exciseuses, mise à l'abri : une fois le tabou levé, chaque femme et chaque famille doit pouvoir être accompagnée.

Valoriser le rôle de la femme malienne

Nous souhaitons valoriser le rôle social de la femme malienne et sa contribution au développement socioéconomique et politique du pays.

Portrait d'Awa Bako Diabaté en gros plan : foulard ocre, collier de cauris, sourire.

La fondatrice

Awa Bako Diabaté

Chanteuse malienne, autrice de la chanson « Non à la violence faite aux femmes » (2024), fondatrice et présidente de l'association (2025).

Et ensuite ?

Une fois le tabou levé, un accompagnement global doit être proposé et être accessible aux femmes et aux familles : droits, réparations physiologiques et psychologiques, reconversion des ex-exciseuses, refuges et mise à l'abri pour les personnes qui refusent les MSF…

De nombreuses associations se mobilisent avec peu de moyens pour que les femmes restaurent leur dignité et soignent ce qui leur a été mutilé.

Nous luttons contre toutes les formes de violences faites aux femmes ainsi que contre les pratiques traditionnelles rétrogrades et néfastes. Nous travaillons à mettre fin aux mutilations génitales féminines.

Continuons les bonnes pratiques et abandonnons celles qui nous mutilent.

Origine du projet

Tout commence par une chanson

En 2024, la chanteuse Awa Bako Diabaté écrit et enregistre « Non à la violence faite aux femmes » avec d'autres artistes maliens. L'accueil est si fort qu'elle fonde l'association en 2025.

Les artistes de la chanson

  • Awa Bako Diabaté
  • Djakawara Sali
  • Dante Diabaté
  • Ami Wassidje
  • Awa Kouyaté
  • Marakake Massou Dagno
  • Sitan Diabaté
  • Fatoumata Bagayoko
  1. 2024

    La chanson

    Awa Bako Diabaté crée la chanson et le clip « Non à la violence faite aux femmes » avec sept artistes maliens.

    Awa Bako Diabaté en studio d'enregistrement, casque sur les oreilles, souriante devant un micro.

    En studio avec les artistes

    Vidéo amateur, dans les coulisses

  2. 2024 – 2025

    Le public la réclame

    La chanson et le clip sont diffusés à la radio et à la télévision maliennes, puis en Guinée et sur des chaînes regardées par d'autres pays africains et par la diaspora. Dans son village d'origine aussi, l'accueil est chaleureux.

  3. 2025

    Naissance de l'association

    Devant l'accueil enthousiaste du public, Awa Bako Diabaté crée l'association Moûsso Ya Nafa Sira.

  4. Ensuite

    Les villages ouvrent le débat

    Des chefs de village invitent l'association à venir parler et à ouvrir les débats sur l'excision.

  5. Aujourd'hui

    Des appels à l'aide

    Des familles lui demandent de jouer les médiatrices en cas de conflit ; des exciseuses demandent de l'aide pour abandonner cette pratique ; des femmes souhaitent être informées, orientées et accompagnées sur les conséquences de leur excision.

Sur le terrain

Nos actions

La musique ouvre les cœurs, le dialogue ouvre les portes. Découvrez le clip qui a tout lancé et la présentation de nos actions au Mali par Awa Bako Diabaté.

Ce que nous faisons

Awa Bako Diabaté chante au micro, assise sous un grand arbre, à côté de musiciens dont l'un joue de la calebasse.
Awa Bako Diabaté chante lors d'une rencontre

Favoriser les rencontres et le dialogue

Des rencontres sont organisées dans les villages pour parler des dangers de l'excision et de toutes les violences faites aux femmes.

Écouter, accueillir, accompagner

Nous écoutons, accueillons et accompagnons les personnes victimes et/ou en danger.

Reconvertir les exciseuses

Nous accompagnons les exciseuses qui le souhaitent dans une reconversion économique, pour qu'abandonner la pratique ne signifie pas perdre ses revenus.

Briser le silence par l'art

La musique et les arts touchent le cœur des gens et n'ont pas de frontières. Les artistes donnent leur voix pour parler des tabous dans la société.

Diffuser via les médias

Radios, chaînes de télévision, internet : nous portons le message là où les gens l'entendent.

Agir avec nous

Chaque don, chaque partage, chaque heure de bénévolat aide à faire avancer le dialogue.

Nous soutenir

S'informer pour protéger

Comprendre l'excision

Ce que sont les mutilations génitales féminines, pourquoi elles persistent, leurs conséquences et ce que disent les lois.

Cette section aborde des sujets sensibles (description des mutilations et de leurs conséquences). Prenez soin de vous : vous pouvez la lire à votre rythme. Besoin de parler à quelqu'un ?

La mutilation génitale féminine est une intervention qui consiste à enlever, en totalité ou en partie, les organes génitaux externes de la femme, principalement le clitoris et parfois les petites lèvres. Cette intervention n'a aucune raison médicale.

L'excision en est la forme la plus courante. On distingue 4 types de MGF :

  • Type 1 Ablation partielle ou complète du clitoris.
  • Type 2 Ablation du clitoris et ablation complète ou partielle des petites lèvres, et parfois des grandes lèvres.
  • Type 3 — infibulation Fermeture du vagin avec une ouverture minime pour laisser couler l'urine et les règles (du latin fibula, « fermeture »), avec ou sans ablation du clitoris. Pour les premières relations sexuelles, il faut rouvrir le vagin (défibulation) ; après l'accouchement, une nouvelle infibulation peut être pratiquée.
  • Type 4 Toutes les autres interventions sur les organes génitaux.

Source : Saida International · classification de l'OMS

Ressources

S'informer

Podcasts, articles, vidéos et guides pratiques pour comprendre le débat au Mali, découvrir des femmes engagées et savoir quoi faire, ici et ailleurs.

Type :
Thème :

    …et bien d'autres encore. Vous connaissez une ressource utile ? Écrivez-nous.

    Agir avec nous

    Nous soutenir et nous aider

    Tous les dons et toutes les aides sont les bienvenus.

    Faire un don

    Votre don finance les rencontres dans les villages, l'accompagnement des femmes et la reconversion des exciseuses.

    Faire un don

    Devenir bénévole ou partenaire

    Artistes, soignants, juristes, médias, associations, entreprises, personnes de bonne volonté : rejoignez le dialogue, ici et ailleurs.

    Partager ce site

    Parler, c'est protéger : partagez ce site avec vos proches, votre famille, votre village.

    Vous n'êtes pas seule

    Besoin d'aide ?

    Vous êtes en danger, une fille de votre entourage risque d'être excisée, ou vous avez besoin de parler de ce qui vous est arrivé ? L'association vous écoute et vous oriente.

    Au Mali

    Vous pouvez nous contacter en toute confidentialité.

    Numéros d'urgence et centres d'accueil

    Les numéros d'urgence et les centres d'accueil partenaires au Mali seront publiés très prochainement. En attendant, appelez ou écrivez à l'association.

    Contacter l'association en toute confidentialité

    Conseil de sécurité : si quelqu'un surveille votre téléphone ou votre ordinateur, utilisez le bouton « Quitter rapidement » et pensez à effacer votre historique de navigation.

    Écrivez-nous

    Contact

    Une question, une demande d'aide, une envie d'agir ? Votre message reste confidentiel.

    Pour pouvoir vous répondre. Indiquez l'indicatif pays pour un numéro (ex. +223…).

    * Champs obligatoires

    Conception & réalisation

    Site conçu et mis en ligne par Adam Nada et son équipe

    Développeur web et mobile — sites internet, applications et automatisation.

    Contacter Adam